Petites phrases
Il ne faut pas avoir peur de se planter c'est comme ça qu'on pousse !
Le premier aquis de l'enseignement c'est la résignation à l'emmerdement...Edgar Morin
You, whose day it is, make it beautiful...Indian words
Il ne faut pas avoir peur de se planter c'est comme ça qu'on pousse !
Le premier aquis de l'enseignement c'est la résignation à l'emmerdement...Edgar Morin
You, whose day it is, make it beautiful...Indian words
L ‘ E C O N O M I E S O L I D A I R E
Un
travailleur pauvre est une personne active qui appartient à un ménage dont
le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté.
Il
faudrait être un peu moins généreux avec les assistés et plus avec ceux qui
travaillent pour des bas salaires.
La pauvreté ne dérange pas certains acteurs économiques : le surendettement est accepté par les banques, la crise du logement profite à l’immobilier, les patrons d’entreprise compressent les salaires.
La montée du nombre de Rmistes
et de travailleurs pauvres qui n ont pas plus de revenus que les
chomeurs et les Rmistes est invraisemblable compte tenu de la richesse de la
société française, de ses services publics et de ses dépenses sociales. Mais le
système d’aide est trop sophistiqué, il intervient pour compenser les effets
pas pour prévenir.
Les dispositifs s’empilent
et surtout les aides sociales sont construites de telle manière que le fait de
chercher à améliorer sa situation par le travail peut conduire à la détériorer.
L’ECONOMIE SOLIDAIRE, c’est adapter le travail aux possibilités, aux aptitudes, aux besoins de certains ; cest à dire qu’à côté d’une activité économique hyper exposée à la compétition internationale il peut y avoir des secteurs avec une productivité un peu faible, des exigences différentes. Si vous achetez moins cher une chemise neuve parce qu’il y a eu des gains de productivité et des délocalisations, une partie des marges doit être réinvestie dans une économie du recyclage des vêtements qui va faire travailler des gens sans recherche de profit.
La
pauvreté en héritage, 2 millions d’enfants pauvres en France de Martin Hirsh avec Sylvaine
Villeneuve éd Robert Laffont 224p. 18€. (les droits sont reversés à Emmaüs
France et à l’Agence nouvelle des solidarités actives)
Extrait
Télérama 2973
D'abord quelques remarques d'ordre général :
1) gouverner, c'est (à mon avis) vouloir le plus grand bien du plus gran
dnombre.
2) les hommes (ou femmes) politiques veulent pour la plupart,
sincèrement, le bien de la France, mais ils sont poussés par la volonté du
ouvoir, la soif de régner, d'organiser la vie des gens, ils sont prêts à
promettre des avantages - par exemple une baisse des impôts - pour faire
plaisir aux gens (et pas forcèment pour le bien de la France) et se faire élire.
Voici ce que je souhaiterais :
1) un Président de la République (c'est de cela qu'il s'agit, on
l'oublie trop) qui ait de la poigne, qui gouverne vraiment. Ce pays n'est pas
gouverné. N'importe qui organise un "mouvement" de grève, 500
personnes défilent dans la rue (devant chez moi, tu connais la rue) en hurlant,
des policiers bloquent la circulation, le bus ne passe plus etc..
C'est totalement injuste. Les gens ont le droit de travailler, d'aller
et venir, de vivre, et lorsque les habitants de la banlieue, par milliers, ne
peuvent pas aller travailler, c'est injuste (et l'abbé Pierre l'a dit il y a
des années, je m'en souviens très bien)
Donc il faut une loi interdisant toute manifestation qui empêche les
autres de vivre, et obligeant les employés qui se plaignent de quelque chose et
les patrons à discuter sous peine d'amendes lourdes.
Ca c'est pour l'intérieur.
Un Président de la République doit représenter la France à l'extérieur,
visites officielles à l'étranger, conférences internationales etc..
Quelqu'un qui présente bien.
Enfin, poursuivre la construction de l'Europe est urgent et
indipensable, l'Europe unie est une grande puissance face aux autres grandes
puissances (les Etats Unis, la Chine) Seule la France ne compte pas plus que
l'Albanie, on n'est plus au temps de Louis XIV.
Et la Turquie ne doit pas entrer dans l'Union Européenne...tout
simplement parce qu'elle n'est pas en Europe.
Granny.
Madame, Monsieur,
Je regrette que votre programme ne place pas au premier plan l'avenir de notre planète.
Il est certes louable de se préoccuper de l’économie, de l'éducation, des logements sociaux, de la santé.... mais à quoi bon si la planète, par manque de soin, doit disparaître. J'ai été très ébranlée par le film d'Al Gore "une vérité qui dérange" qui est une chronique d'une fin prochaine annoncée pour la terre, si nous n'agissons pas, ce qui semble encore possible aujourd'hui, vite. Très vite.
Soucieuse d'écologie depuis bientôt 30 ans, je m'étais résignée à voir la situation se détériorer irrémédiablement et sans espoir de retour.
Ce film m'a redonné une sorte d'espoir et j'espère que vous l'avez vu lorsqu'il a été présenté aux députés, et que vous avez retenu son message pour nos enfants et les enfants de nos enfants.
Je serais prête à faire campagne dans mon cercle de relations pour le candidat qui placerait ce thème en tête de son programme électoral.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en mes salutations distinguées.
Huguette DEPOERS - Avocat .
Nous sommes en colère…colère contre qui ?Contre quoi ?
Peut-être contre nous même, contre le fonctionnement d’une société qui dégringole.
Alors quelles possibilités nous reste-t-il ?
Qui allons nous choisir comme bouc émissaire ?
A quel endroit du globe devons nous déverser et rediriger notre hargne ?
Sur ce système mis en place, cette république qui n’a de poids que pour nos rancoeurs.
Certains iront voter, d’autres, désabusés ne le feront pas. Qui sera « l’heureux » élu ? Connaît il ses réelles convictions ?
Comment peut on faire confiance à des personnes qui ne touchent plus terre.
C’est en bas qu’on s’inquiète ; notre terre, notre cœur, notre humanité partent en friche. Ici on voit encore ce qui ne marche pas.
Comment peut on prétendre à améliorer une société quand nous même nous ne sommes pas capable de nous entendre en aparté. Quand un discours de gauche envoie une flèche à ses voisins de droite et vice versa. Quand chacun se tire dans les pattes pour mieux y voir…c’est cracher dans la soupe.
Et puis quelle marge nous reste-t-il ? Que des miettes à se partager. Nous voilà bientôt enserrés par des intermédiaires qui profitent des marchés, des concepts, des transactions.
Doit on l’accepter ? Je n’ose pas y croire.
Quant à vos emblèmes de liberté, d’égalité, de fraternité et à la justice…et bien revoyez tout, car nous ne sommes pas égaux.
Nous sommes différents et tenons à nos individualités et pourtant tous profondément humain.
Récupérer vos étoffes, vos convictions, vos principes d’honneur, d’échange, de partage et venez travailler avec nous.
Vous verrez, vivre le présent est la meilleure façon de se préparer à l’avenir.
Je sais c’est un discours utopique…mais moi je vote pour l’utopie !
Tout mon espoir et mes dé illusions.
Lourine Del Mercato.

Ce blog est un recueil de messages, coups de gueule, questions, envies, notes ou informations. Ces textes sont avant tout adressés aux candidats des élections présidentielles. Quiconque le souhaite, peut y participer.